~ Sacripanégirique ~

04 juin 2006

Mais la rose sur laquelle la rosée et le soleil ont fait l'amour, celle ci est belle.

Tu m'excuses, mais là, si elle te fait pas tressaillir, tu te fous complètement de ma poire mon vieux. Pensais-je pour moi-même lorsqu'elle déposa sa main dans mon cou, et qu'elle jeta son regard dans le mien en même temps que tout mon courage se rendait dans la capitulation la plus honteuse. Mes yeux se vitrèrent un instant, mon sourire mourut à demi à la commissure de mes lèvres, et puis lorsqu'elle posa son front sur le mien, je revins soudainement à la réalité.
Son travail d'amoureuse commençait à peine... Elle déposa sa tête sur mon torse, qui ne cessait de monter et de descendre avec une mélancolie que je ne me connaissais pas. C'était comme si ma grand-mère me dorlotait dans ce vieux lit qui grinçait chez elle, et dans lequel j'avais peur de me retrouver seul. Sa main gratta la mienne, me rappelant subitement à la réalité, et à quitter ce monde de souvenirs envahissant qui ne manquaient de me faire diverger dès que je pouvais m'échapper à moi-même. Sensation de fuite et de capture incessante, je tombais amoureux. Mais sur l'instant, rien ne me faisait réaliser le désastre, j'étais calmement allongé entre ses bras. Un cliché que tout le monde aime bien passé au kaléidoscope de ses yeux attendris. Sur le coup, rien de bien méchant... Quoique, 21h13, crime de regards, nous étions seuls. Pas de témoins. Dans ses iris, je décelais une lueur qui n'était pas là les autres jours. Un désir naissant, un plaisir grandissant. Ensuite, tout est allé très vite, il a fallu cacher le cadavre sous une couverture, la lumière s'est éteinte, et un brasier a rongé le corps.
Tu t'enflâmes mon coco, calmos, elle t'a rien fait, laisse la respirer !  Résonna la même petite voix dans ma tête. Je me suis dit, alors, que c'était ça être amoureux.

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Et toi, t'en penses quoi ?

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It's Time to Duel.

Hey, c'est quoi cette disquette ? J'peux regarder ?
Non, s'il te plait...
Trop tard, c'est ouvert ! ... Ah, j'ai compris... t'en fais pas, je dirai rien.
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Bon, on va le chercher ce plan, oui ou non ?
Let's go mademoiselle, direction l'office de tourisme.

A ce moment là, on devait être en Mars 2004, et je m'en rappelle comme si c'était hier. Forcément, je me suis fait piqué par un hérisson ce jour là, et surtout, j'ai découvert quelque chose qui a changé ma vie. Tu t'en rappelles toi ? J'espère bien, car toi aussi tu as découvert un secret. Toi et moi, on a découvert ce que la mièvrerie de YGO veut dire en vrai. Toi et moi, on sait ce que ça veut dire " je ne t'oublierais jamais". On l'a appris à nos dépents, car c'est en me marquant à coup de duels éprouvant, que tu m'as révélé ce que cela signifiait. Et c'est en t'infligeant des revanches sanglantes, en faisant tomber tes BEWD un par un, que tu a compris ce que tout cela voulait dire. On est passé par l'indifférence pour en arriver où ? Je te le demande. Demain, on sait pas ce qui pourrait nous séparer, mais je sais qu'aujourd'hui, ta main dans la mienne n'a pas d'autre sens que le médaillon autour du coup de ce cher Moki. Tous ces secrets, tout ce que personne ne peut piger à ta place, sers t'en comme une arme pour combattre ta mélancolie si je disparais.

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05 juin 2006

Prélude au Prisonnier.

Les Relations Textuelles.

L'heure était venue. Toi, moi. Les yeux dans les yeux.
Quelques secondes auparavant, la rage était montée : jalousie, mépris, frénésie, ce regard était strident. J'avais décidé d'en finir avec toi. Puis mes mains m'ont devancé, elles se sont levées, pour tirer. Une carte a tournoyé dans le couloir, puis elle a atteint ta jugulaire. C'en était fini. Je te voyais tomber sur le sol. Un as de coeur qui se couche. Je t'avais mis sur le carreau.
Lorsque ton corps rebondit sur le sol dans un bruit sourd, l'espèce de voile opaque encore plein de saletés lacrimales emplies d'orgueil et de souffrance se leva, mes mains, elles, s'en prirent à moi. Elles s'agripèrent à ma tête, douleur incongrue après le meurtre. Je tombai à genoux, les yeux vidés par la colère, n'ayant même plus envie de pleurer.
T'avais-je vraiment tué ? Il semblait bien que oui, du moins, c'est ce dont j'avais l'impression, une fois que j'eu déposé ma main sur ta joue. Tu avais quelque chose de beau, et je me dis alors, que tu étais sûrement perdu, pour avoir tant de charme tout en étant si blanc et si calme.
Je me suis relevé, et je me suis dit que j'avais bien fait. Car tu avais été injuste.

Ainsi commençait Romanzo à griffoner sur ce papier. Une feuille blanche, parmi la liasse qu'on lui avait fournie, glissée entre deux barreaux. On avait peur qu'avec l'angoisse de la page blanche, en plus de ses antécédents plutôt peu convenables, il décide de s'en servir à des fins suicidaires. Mais après l'avoir entendu pousser des gérémiades des heures durant, le garde avait décidé de céder à son caprice de prisonnier. Purger sa peine d'une autre façon ? Sûrement pas, il ressassait ses meurtres, en parlait avec délectation et fierté. Un véritable Romancier du Crime.

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Peu de temps auparavant, Romanzo Criminale avait été arrêté et écroué pour avoir commis successivement trois meurtres qu'il avait avoué. Selon lui, il s'agissait d'un acte de justice pour répréhender des êtres immoraux. Lors d'un proccès dont le jugement était tombé rapidement, il avait déclamé : "Vous trouverez toutes les preuves de mes dires dans ma bibliothèque, c'est là qu'ils sont... C'est là qu'ils sont..." Et en pleurant, il avait achevé sa phrase car il s'étouffait entre ses larmes. La-dite bibliothèque avait été fouillée, et rien n'avait été découvert. Des livres, simplement des livres. La plupart des livres philosophiques, traîtant de la morale et autre sujet d'éthique. On l'avait donc condamné, sans manquer trop de preuves incriminantes, et en le jugeant de fou accompli.

Calme plat dans le quartier résidentiel. Pas une seule feuille morte n'ose lever le ton. Les branches dénudées montrent impoliment le ciel, qui rougit d'étoiles. Une nuit automnale plutôt agréable. Novembre savait se rendre aimable visiblement. Puis, la platitude et la sérénité de la scène se dépravent soudainement : une voiture circule rapidement, écrasant ci et là les cadavres de la végétation en déliquessence. Tout cela s'arrête, les phares rougeoient de honte devant l'excès de vitesse, et finalement le véhicule stationne devant un pavillon comme les autres. Fenêtres aux rideaus noircis par la nuit, petite cloture accompagnée d'une rangée de buissons. Rien de bien particulier, pourquoi s'arrêter là plus que devant une autre maison ? Visiblement, le conducteur sait, lui : la porte s'ouvre et se claque. Le type porte un long imperméable, col relevé sur des joues rasées de près. Il se dirige vers le portillon et l'ouvre comme s'il connaissait le chemin. Il sonne.
Des lumières illuminent une pièce à l'étage, puis quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre discrètement. L'homme intercale son pieds, et le propriétaire ne peut donc plus fermer ses pénates à l'incongru.
- Bonsoir monsieur Anderson.
- Qui êtes vous ? questionne violemment l'affolé, saisissant un parapluie dans l'entrée pour pointer de la pique le torse de l'intrus.
- Je viens vous rendre visite pour vous faire une révélation à propos de la société Hoverlord & Co, je suppose que cela vous intéresse...
Le visage de l'homme s'assombrit un instant, et il fronce les sourcils. Qui pourrait bien venir lui parler de sa rivalité avec Hoverlord à 2h du matin un jeudi soir ? Peu importe. Cela semble important, et dans la situation dans laquelle il est, des informations sur la concurrence pourraient être utile. N'est ce pas ?
- Je vous préviens, ma femme est flic, si elle entend le moindre bruit suspect, elle n'hésitera pas à descendre... On va en parler, mais, pas de mauvais tours, hein ?
- Je ne suis pas là pour vous faire du mal, monsieur Anderson, je vous ai dit que j'avais des informations à vous faire parvenir.

"Hey ! Andersen ! Calme toi !" Cria un garde dans le couloir. Ces mots extirpèrent Romanzo de son sommeil, le tirant de ses souvenirs.
"Tout cela était si vrai..." Murmura t'il pour lui-même. Soudain, cette histoire lui revint à l'esprit. Monsieur Anderson était le premier homme qu'il avait visité. "Salopard de Anderson..." A cet instant précis, le garde frappa de sa mattraque sur les barreaux. "He Criminale, pas la peine de l'insulté parcequ'il a des crampes la nuit Andersen, et que ça le réveille..." Romanzo répondit d'un seul regard. Dans la nuit du cachot, son oeil bleuté était assassin. Il n'y avait aucune lumière si ce n'est que la pauvre veilleuse qui faiblissait au fond du couloir. Le garde continua son chemin, et le rêveur murmura à nouveau : " Pas ce Andersen... Lui aussi est un salop, mais pas comme Anderson. Les gardes ne savent pas prononcer un nom correctement... Nous sommes tout juste des numéros pour vous. " Puis il revint à ses pensées. Cette nuit, il avait rêvé du premier homme qu'il avait tué. Et ce moment là, l'excitant d'une drôle de façon. Il avait envie d'écrire, sa main tremblait dûrement. Il ne faisait pas assez jour pour pouvoir aligner quelques mots, mais peu lui importait, il saisit le bic qu'il avait réussi à chaparder, et extirpa de sous son matela, la liasse de feuilles sur lesquelles il avait commencé à griffoner des bribes de phrases.

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07 juin 2006

Tu étais endimanché jusqu'à minuit ! Tu sentais le ruminant tertiaire, le sale bureaucrate adorateur des salles de réunions. Tous ceux-là, je ne les excecrais pas, mais toi, avec cet allure de démon moderne, capable d'immoralité effroyable, je te haïssais. Tu étais terrifiant. Dans ce peignoir bourgeois. J'avais envie de le sortir tout de suite... l'as de pic. Il était pour toi. Mais j'attendais le test... Je me rappelle. Tu m'as proposé une tasse de thé, pour m'amadouer, comme si ces arômes étaient capables de te rendre plus apte à la justice de la conscience !
- Bien... Monsieur Anderson. J'ai une déposition à vous faire signer. Une déposition, contrefaite de toutes parts, mais qui pourrait s'appuyer sur des faux témoignages qui frisent l'excellence, si, de votre plûme, vous entraîner avec vous les rivaux de Hoverlord.
- Pardon ? Mais.. Pour qui me prenez vous ?!
- Monsieur Anderson, je sais pertinemment que votre société croulle sous les difficultés à cause de Hoverlord... Une telle magouille ne pourrait vous faire que du bien, n'est ce pas ?
- Comment savez-vous tout ça ?
- Cela importe peu monsieur Anderson. Considérez moi comme le sauver de votre faillite. Vous coulez, et vous refuseriez la main qui se tend vers vous pour vous faire remonter à la surface ?
- Je... je...
- Vous connaissez aussi bien que moi les enjeux de cette proposition. Hoverlord au tapis, ça signifie plus de danger qui ne plâne au dessus de votre famille, de votre maison, de vos investissements... Et si je me confie à ce que j'ai entendu, plus de problème avec votre maîtresse. Madame la secrétaire de Hoverlord, qui craint d'être découverte, et s'aprête à vous quitter...
- Comment ? Mais ! Mais vous êtes un monstre de dire ça ici !
- S'il vous plait monsieur Anderson... Pas de ça entre nous. Je vous demande juste une petite signature... Sinon, votre vie sera ruinée, rendez vous en compte.
- J'accepte. Mais à une condition.
- Je ne crois pas que vous soyez en mesure de poser des conditions monsieur Anderson.
- Mais...
- Pas de mais. Signez.

Je me rappelle de ce moment comme si c'était hier... Ton regard désespéré signalait que tu succombais... Tu allais la signer, la fausse déposition contre un honnête homme, et alors, malgré le poids de tous tes maux sur tes épaules, tu arrivais à oublier tes voeux d'honnêteté. C'en était fait de toi.

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17 juin 2006

Nos amies les Limules.

Chers amis de la science, j'ai fait une découverte incroyable qui va boulverser le fonctionnement de nos modes de vies et, surtout, notre relation avec le monde animal aquatique : la Limule. Tout un chacun dira " le chien est le meilleur ami de l'Homme ", et bien j'ai trouvé de quoi mettre au tapis ce vieil adage complètement désuet, et de quoi redonner de l'espoir à toute vie de famille en perte de bonne humeur. La limule est animal vif, agréable, tendre et plein de ressources surprenantes, qui sera donner à votre existence une sensation de bien être profond grâce au bonheur partagé avec cette petite bête chaleureuse. Grâce à l'étude du professeur Arlinas et moi-même, en ce qui concerne l'évolution en milieu humain de la Limule, nos expériences ont démontré ( attention passage philosophie : l'Expérience peut elle démontrer quelque chose ? ) que cette nouvelle arrivante parmi la faune connue du commun des mortelles était très économique, et surtout s'adapte à tout environnement. Il suffit de la nourrir d'un peu de trèfle à quatre feuilles, de lui faire un sourire par ci par là, et votre limule carbure à grandes eaux : elle sera même capable de faire du trois-fois-l'aquarium en compétition si vous l'entraînez un peu. En bref, c'est une nouvelle source de plaisir pour tout le monde ( et oui, même les enfants peuvent adopter une limule sans problème dès lors qu'ils ont atteint l'âge de raison - je tiens à préciser que l'adulte n'a pas forcément atteint cet âge - ) et que la Limule s'intégrera parfaitement avec votre décoration d'intérieure, qu'elle soit baroque, classique, new style ou encore un peu rétro.

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Une fois l'animal décédé, n'oubliez pas de conserver sa coquille car cela porte bonheur, et si jamais vous avez trop de peine pour cela, n'hésitez pas à l'envoyer à l'association " Limule Internationale, pour la sauvegarde des coquilles " qui se chargera de l'offrir à une famille qui n'a pas eu la chance d'avoir une Limule.

Pour conclure, je vais vous présenter ma propre Limule, elle s'appelle Agathe, et elle m'a été offerte par le professeur Arlinas en personne lors d'une soirée un peu mouvementée aux alentours du plan-d'ow (vous savez cet endroit où on a joué au Football comme des malades ôÔ ?). Quelques photos pour être plus concret...

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Et ils sont où les Drosophiles ?

La Drosophile, connue également sous le nom générique de "mouche du vin" est un petite bête redoutable, qui , évoluant en essaim, est capable de ravager un cours de biologie en donnant à chaque élève, la force de se soulever contre le tyrannique microscope. Cet animal ridiculissime, si je puis me permettre, est en général présenté sous la forme de plaquette de cinquante, parmi lesquelles des mutantes se sont glissées. A vous de retrouver parmi ces minuscules mouches dont tout le monde raffole - enfin surtout Jimmy - celles qui possèdent des ailes attrophiées, celles dont la couleur est anormale, et celles qui ont subi un crossing over de malade qui font qu'elles ont un génotype à la con auquel personne ne comprend rien. ( Deux fois 40 % de phénotypes parentaux, et deux fois 20 % de phénotypes recombinés ). En bref, la drosophile est une forme de casse-burne chinois inventé par les généticiens pour s'amuser avec les nerfs des terminales S. Le seul truc fun, c'est la chanson qu'on peut lancer en TP, la fameuse " Et y sont où les Drosophiles ? " reprise dans tous les couloirs du Palais des Sciences, et leurs yeux cheloux qui ont la forme d'une boule disco dimension fourmilère.

A tous les amis de cette bestiole un peu frivole, je vous invite à vous lancer à la chasse aux Drosophiles qui est un jeu on ne peut plus amusant, mais qui ne peut s'adresser qu'à la gente masculine malheureusement. Pour toute information veuillez consulter mon cher collègue de SciNat, ce bon vieux Chevalier de Lancemousse Jimmy Andrix à l'adresse que je ne vous donnerai pas mais que vous pouvez me réclamer.

Ci-joint un portrait de cet animal insolite que notre cher professeur de Bio adorait tant.

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18 juin 2006

Gallerie de Potraits.

Je vais séance tenante, brosser le portrait de chacun de nos compagnons. Rassurez vous, je ne vais pas vous peigner la gueule afin de vous arracher quelques lambeaux de votre teint rosé d'émotion, mais plutôt réaliser une petite description, soit elle morale ou physique, de votre vous, comme je le perçois. Sartre dirait que je fais de vous un objet, et bah je l'emmerde, c'est la seule façon que j'ai de vous percevoir. Je tenterai quand même de donner un peu de subjectivité à l'essai, histoire de le rendre plus vivant, heing ? Amusez vous bien, et n'ayez pas peur, c'est gentillet tout de même.

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Sofisof, ou la Boucle Belle.

Y a de quoi t'en vouloir hein ! Tu nous nargues avec tes belles boucles brunes si douces... Et tu veux même pas qu'on y touche ! Ca, c'est tout toi. Les belles choses, faut pas y toucher, faut juste en profiter sans les abimer. Pas vrai ? C'est le reflet même de tes principes justes et loyaux. Bon, le rapprochement est peut être un peu tiré par les cheveux, et alors ? N'empêche que c'est bien vrai, tu veux pas qu'on touche à tes cheveux, et tu es aussi douce qu'eux.
Ils nous ont manqué à tous pendant cette année en exploration dans la campagne du monde - qui a dit que les USA étaient le pays le plus puissant de la planète ? - et quand tu es revenue, tu n'avais pas changé. Parceque tu es toujours fidèle à toi-même, et c'est que ça que je voulais dire plus haut.
Et même si l'an prochain on ne sera plus tous ensemble, tu sais très bien, parceque tu le ferais aussi pour les autres, que tu peux compter sur nous tous, et que l'amitié, qu'elle soit éloignée de kilomètres et d'heures de route, ne disparait pas, surtout celle que tu sais nous donner. Alors mademoiselle Sofisof reste comme tu es, et tu verras, quand tu seras médecin et que moi je serai un vieux crouton, on se retrouvera, et on rigolera toujours, car tu seras resté un petit rayon de soleil.

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Sô, également connue sous le nom, Soleil d'Or.

Sô, tu t'es vue quand t'as bu ? Avec ta petite frimousse tout gentille, tu te mets à rire pour un rien, et à raconter un nombre incommensurable de folies trop chouttes. T'es loin d'être la fille superficielle dont tu as extrêment peur quand tu as un petit coup dans le nez, mais tu nous fais beaucoup rire.
Tu n'hésites pas à coller une baffe à un garçon qui te fait une petite blague, tout comme tu n'hésites pas à nous consoler quand on va pas très bien. Pas vrai Fiki ?
Et le mieux, ça reste quand même tes déguisements... Les petit du bafa en ont l'air terrorisé. Je sais pas ce qu'il leur a pris... pourtant. Bon d'accord on dirait que tu te prends pour inspecteur gadget, et alors ? Ca arrive à tout le monde hein... Eh là qui va là, insepecteur Sonia, et là qui va là, Ouhouh ! Pardon.

PS : j'adore ton piano à queue ! je vais le voler à ton frère x_x
PPS : la photo jointe, n'est pas celle d'inspecteur gadget ^^'

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